lundi 10 novembre 2008

Résumé des épisodes précédent

Rentrant d'Amérique du Nord, nos deux héros, un peu déboussolés, retrouvent le pays des vertes années et un drôle de sentiment. Pas facile de revenir après une si longue absence. Heureusement, la bière, le vin et les liqueurs, les fromages, les saucisses et autres agapes, réchaufferont les cœurs de nos petits explorateurs autant que l'intérêt toujours intarissable de chacun pour cette étrange expérience.

Seulement, une question en suspend, telle une épée de Damoclès et récurrente, tel le boomerang de l'aborigène dans Crocodile Dundee: Et maintenant?

Comme un sursaut de motivation émergeant du fond de leur petit corps déjà bien engraissé par deux mois de parfais banquets, ils prennent la direction de l'Espagne avec comme objectif une vague adresse madrilène et une non moins vague idée de se qui les attendaient au pays de Goya (Francisco pas Chantal).

Trois semaines durant, ils arpentent les routes, les campings et les parkings de la péninsule à la recherche d'un hypothétique eldorado biodynamique, d'une ferme fantôme et des gentils paysans qui les accueilleraient à bras ouvert pour leur transmettre les clés d'une porte ouverte sur le monde fascinant de la betterave succulente et du radis enchanté...


Leurs pérégrinations ne les guideront malheureusement pas plus loin qu'au seuil du désespoir et de la ruine. Ils finiront d'user leur bonne volonté à boire plus que de raison un mauvais vin espagnol en compagnie d'une Chicago-New-Yorkaiso-Londonienne alcoolique et déprimée.


Trop n'en faut pour les faire rebrousser chemin sans honte mais avec un sentiment de gâchis au fond du ventre et l'haleine encore chargée de remord. C'est Perpignan qui les accueillera sans faste et par la petite porte. Ils y achèveront leurs dernières illusions d'un été trop bio.

Nouveau départ. Direction Bordeaux. Pourquoi? Pourquoi pas.

Moins de 24 heures montre en main après leur arrivé en Gironde, il trouve le gîte, le couvert et un emploi pour Sophie. Camping à la ferme au milieu des poulets, pâte au thon (leur grande spécialité), et Terminus, tout le monde descend. Le temps d'un épique rush jusqu'au galerie Lafayette et voila Sophie devenue limonadière. Tenue du soir et maîtrise du plateau obligatoire. Et Nono attend sa belle jusqu'au lendemain matin.






Ils venaient de signer un contrat de six mois avec la ville. Peu de temps après, avec une mauvaise fortune certaine, notre cabri des alizés trouvera lui aussi un emploi dans la région, au milieu d'une forêt subtropicale de concombres, en compagnie d'un vieux paysan moustachu, rabougri et vénal. Peu importe, ils avaient gagné leur billet d'avion pour Auckland...

Une petite escale des plus agréable en Franche Compté, un séjour express mais hors du temps par la cuisine de Monsieur Cluzeau Jean Claude et les désormais traditionnels halte aux auberges de Fontennette et de Chez Monsieur Martin, le tout avec majuscule et point d'exclamation!

La 309 en dépôt, après plus de 10 000 bornes, les revoilà partis pour un voyage de près de vingt milles kilomètres au dessus des terres, mers et océan, un voyage de 24 heures pour Auckland, la Nouvelle Zélande et ses Kiwis.

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